Essai sur l’origine des connaissances humaines - Condillac (1715 – 1780)

  

 

Sommaire

  • INTRODUCTION.
  • Premiere partie. Du sistême de Descartes et de l’hipothese de M. de Buffon.
    • Chapitre premier. Que les bêtes ne sont pas de purs automates, et pourquoi on est porté à imaginer des sistêmes qui n’ont point de fondement.
    • Chapitre II. Que si les bêtes sentent, elles sentent comme nous.
    • Chapitre III. Que dans l’hipothese où les bêtes seroient des êtres purement matériels, M. de Buffon ne peut pas rendre raison du sentiment qu’il leur acorde.
    • Chapitre IV. Que dans la suposition où les animaux seroient tout à la fois purement matériels et sensibles, ils ne sauroient veiller à leur conservation, s’ils n’étoient pas encore capables de connoissance.
    • Chapitre V. Que les bêtes comparent, jugent, qu’elles ont des idées et de la mémoire.
    • Chapitre VI. Examen des observations que M. de Buffon a faites sur les sens.
    • Conclusion de la premiere partie.
  • Seconde partie. Sistême des facultés des animaux
    • Chapitre premier. De la génération des habitudes communes à tous les animaux.
    • Chapitre II. Sistême des connoissances dans les animaux.
    • Chapitre III. Que les individus d’une même espece agissent d’une maniere d’autant plus uniforme, qu’ils cherchent moins à se copier ; et que par conséquent les hommes ne sont si diférens les uns des autres, que parce que ce sont de tous les animaux ceux qui sont le plus portés à l’imitation.
    • Chapitre IV. Du langage des animaux.
    • Chapitre V. De l’Instinct et de la Raison.
    • Chapitre VI. Comment l’homme aquiert la connoissance de Dieu.
    • Chapitre VII. Comment l’homme aquiert la connoissance des principes de la morale.
    • Chapitre VIII. En quoi les passions de l’homme diferent de celles des bêtes.
    • Chapitre IX. Sistême des habitudes dans tous les animaux : comment il peut être vicieux ; que l’homme a l’avantage de pouvoir coriger ses mauvaises habitudes.
    • Chapitre X. De l’entendement et de la volonté, soit dans l’homme, soit dans les bêtes.
    • Conclusion de la seconde partie.

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