SAND (Mme DUDEVANT, plus connue sous le pseudonyme de GEORGES).

 

VALENTINE, 2 vol. in-8, 1832. — Valentine est l’œuvre d’une femme qui a retracé dans ce roman, avec une vigueur jusqu’alors inconnue dans ce genre d’écrits frivoles, les souffrances de la femme que la société condamne à consumer ses jours dans un lien où ni les âges ni les caractères n’ont été assortis, et où l’amour ni l’affection n’ont jamais rendu le devoir facile ; c’est une censure hyperbolique du mariage, mais pleine de charmes, d’intérêt et de poésie. — Deux riches cultivateurs sont retirés dans une ferme de Grangeneuve, avec leur fille Athénaïs, grande et belle personne à laquelle ils ont donné une brillante éducation ; sous le même toit demeure aussi leur neveu Bénédict, auquel les bons fermiers destinent leur fille ; mais celui-ci croit aimer une femme assez mystérieuse, recueillie à la ferme, et qu’on nomme Louise. Cette femme est venue habiter Grangeneuve pour se rapprocher du château de Raimbaut où elle est née, et dont une faute irréparable l’a pour jamais exilée. Louise n’a plus qu’une affection qui la ramène près du château paternel, elle veut revoir Valentine sa jeune sœur. Bénédict leur ménage une entrevue à la ferme, et Valentine en retrouve facilement le chemin. Bénédict et Valentine sont bientôt épris l’un de l’autre, et Louise elle-même nourrit pour ce jeune homme une passion qui s’allume au contact de celle de sa sœur. La passion de Bénédict et de Valentine est arrivée au comble, lorsque Valentine est forcée d’épouser un diplomate, M. de Lansac. Dans la nuit de ce mariage, Bénédict se fracasse le crâne d’un coup de pistolet et survit à sa blessure. À cette nouvelle Valentine tombe malade, et son mari part pour remplir une mission à Saint-Pétersbourg. Pendant son absence, le château ouvre tous les jours ses plus mystérieux asiles à Louise, à Valentine et à Bénédict. Valentine n’est pas encore coupable, lorsque M. de Lansac reparaît ; elle est pure, mais elle est compromise, et Lansac le sait. Une nuit, il rôde autour d’un pavillon où Bénédict est venu seul trouver Valentine malgré elle. Lansac s’approche en ayant soin de se faire entendre, pour donner à Bénédict le temps de se cacher derrière une glace portative dans l’angle de l’appartement. Alors commence entre lui et sa femme une des scènes les plus dramatiques du roman, à la suite de laquelle Lansac obtient de Valentine une signature qui lui servira, au prix de leur ruine commune, à satisfaire des créanciers qui perdent patience. Cette négociation terminée, Lansac se retire. Le mot de Valentine après le départ de son mari, « Soyez tranquille, » est sublime. Cette femme comprend que son amour pour Bénédict lui défend d’appartenir jamais à Lansac, qu’il faut choisir entre eux pour échapper à la prostitution. La nuit qui décide le sort de Valentine et de Bénédict est à coup sûr une création admirable. Quand Valentine, entre le sommeil et le délire, prodigue à Bénédict des baisers et des caresses qu’elle croit légitimes ; quand elle écarte elle-même, d’une main impatiente, les voiles que son amant généreux avait mis entre sa faiblesse et le danger de sa beauté ; lorsque sa bouche, traduisant une à une les illusions de son rêve, révèle à Bénédict la réalité de son bonheur, qu’elle attire sur son sein, comme un époux aimé à qui elle ne doit rien refuser, l’homme qui ne peut la posséder sans crime, on cède à l’irrésistible émotion de la vérité.

INDIANA, in-8, 1832. — Ce livre est un long cri de colère contre la société, et surtout contre le mariage ; c’est une roman né sous l’influence de ces idées de vague mécontentement et de vœux indéterminée, idées auxquelles il n’est pas une imagination de notre temps qui ne soit prise au moins une fois dans les inextricables lassitudes de la jeunesse. — Indiana est une jeune créole de l’île de Bourbon, frêle, pâle, triste jusqu’à la mort, parce qu’elle n’a pas rencontré l’homme de ses songes, le seul être qu’elle doive aimer. Élevée au désert, négligée par son père, vivant au milieu des esclaves, elle s’était habituée à dire : « Un jour viendra où tout sera changé dans ma vie, un jour où l’on m’aimera, où je donnerai mon cœur à celui qui me donnera le sien. » Au lieu de cela, elle se trouve en France, liée à un mari de cinquante ans, colonel en retraire, jaloux sans cause, et travaillant à faire naître un motif réel à sa jalousie, brutal, absolu par habitude et par nature. Est-ce dont avec ce mari, d’une nature si antipathique, qu’Indiana vieillira sans amour ? Ce n’est pas là ce que lui présageaient son origine et sa naissance, toute la mélancolie d’un caractère espagnol, nourri de rêveries sans fin d’une colonie demi sauvage ; ce n’est pas surtout ce que lui présageait son imagination. Un homme d’un esprit supérieur et de manières élégantes vient se jeter devant elle par un incident romanesque ; il faut lire dans ce livre que quelle attente vague, chez cette créole nerveuse et maladive, qui vit de terreurs et de pressentiments, de quelle prévision superstitieuse est précédée l’apparition de l’amour qui doit l’enivrer et la perdre. Raymond est un ambitieux doué de rares talents, aimant le monde parce qu’il y est recherché, prodiguant à tous son inépuisable bienveillance de paroles et de sourires, et recevant de tous, en échange, des sourires et des paroles de flatterie : au demeurant c’est bien l’âme la plus sèche, le plus habile calculateur qu’on puisse imaginer. Avant d’aimer Indiana, avant de l’avoir vue, il avait séduit une de ses femmes, sa sœur de lait, autre jeune créole nommée Noun. Il était devenu amoureux d’Indiana et rien de plus ; il l’avait abordée par désœuvrement, et le succès avait allumé ses désirs, et le jour où il obtint l’aveu de ce cœur facile, il rentra chez lui effrayé de sa victoire, et, se frappant le front, il se dit : « Pourvu qu’elle ne l’aime pas ! » C’est cependant à un tel homme qu’Indiana va livrer le droit de régner en maître absolu sur son âme si douce et si pure, si abandonnée. Indiana l’aima donc ; pourtant, un effroi prophétique ayant succédé chez elle aux premières joies de la passion, elle décida qu’elle résisterait à Raymond, et pour cela qu’elle le fuirait. Elle refusa d’aller à un bal où son amant ne pouvait manquer de l’attendre. Mais Raymond, qui ne se décourageait pas aisément, vint la trouver, la nuit, dans la solitude de son salon. « Raymond, chaussé pour le bal, approcha sans bruit sur le tapis sourd et moelleux. Il la vit pleurer, et, lorsqu’elle tourna la tête, elle le trouva à ses pieds, s’emparant avec force de ses mains, qu’elle s’efforçait en vain de lui retirer. Alors elle vit avec une ineffable joie échouer son plan de résistance ; elle sentit qu’elle aimait avec passion cet homme qui ne s’inquiétait point des obstacles, et qui venait lui donner le bonheur malgré elle ; elle bénit le ciel qui rejetait son sacrifice. » — Pauvre Indiana, comme elle nous avoue naïvement le bonheur qu’éprouve à ne point résister une femme folle d’amour ! Mais Noun, la jeune créole, qui n’a rien su défendre contre Raymond, découvre son nouvel amour, et veut essayer sur son amant le pouvoir des plaisirs dont elle l’a si naïvement comblé ; elle va l’attendre à la maison de campagne d’Indiana, dans la chambre même d’Indiana, et, comme dernière ressource, la pauvre fille s’avise de ravir à Indiana, pour une nuit, sa toilette la plus brillante ; elle enivre Raymond de cette illusion imprévue, d’une orgie en tête à tête, de caresses et de délices ; mais l’ivresse passée, le lendemain, quand le jour vient leur montrer en quel lieu sacré ils ont fait tous deux un indigne affront à une femme si aimée de tous deux, Raymond repousse sa complice sans pitié. Noun efface les traces du désordre de la veille ; et le soir arrive Indiana. Elle découvre son amant, qui, surpris trop vite par cette arrivée, s’est caché honteux derrière un rideau du lit : elle doit croire qu’il était là en embuscade pour obtenir d’elle, malgré elle, le prix de son amour. Elle juge ce procédé infâme, le lui dit, et le chasse. Mais la colère d’Indiana ne pouvait être éternelle ; elle fit sa paix avec Raymond, elle l’aima plus que jamais, elle le lui avoua, elle revint au bonheur. Il faut lire dans ce livre comment la passion de la jeune femme s’accrut chaque jour, à mesure qu’elle s’en rassasiait, qu’elle s’affichait aux yeux du monde ; comment, par une décroissance parallèle, s’affaiblit l’amour de Raymond, par quels degrés s’éteignit sa chaleur de tête, pour ne plus lui laisser que l’ennui d’être aimé avec importunité. Il demandait une occasion de rompre, elle s’offrit. Le colonel venait d’être ruiné ; il se disposa à aller se réfugier à l’île de Bourbon pour y recommencer sa fortune. Indiana avait bien résolu de ne jamais quitter le séjour habité par son amant, et de pousser la résistance au pouvoir conjugal jusqu’à l’entier oubli de ses devoirs ; elle croyait Raymond capable aussi d’un grand sacrifice. Au moment du départ, elle s’enfuit de la maison du colonel. Un matin Raymond, rentrant du bal, la trouva dans sa chambre ; elle y était installée, elle y avait passé la nuit, elle venait lui proposer de vivre à toujours inséparables. Ce n’était pas le compte de Raymond. « C’est une imprudence incroyable, dit-il, en refermant avec soin la porte sur lui ; et mes gens qui vous savent ici ! — Je ne me suis pas cachée, répondit-elle froidement ; et quant au mot dont vous vous servez, je le crois mal choisi. — J’ai dit imprudence ; c’est folie que j’aurais dû dire. » Devinez, d’après cela, le reste de l’entretien… La pauvre Indiana vit qu’il fallait se résigner à partir pour l’île de Bourbon. Elle se dirigeait vers la porte de la chambre. « Prenez donc votre manteau et votre boa, lui dit Raymond en l’arrêtant. Il est vrai, répondit-elle, ces traces de ma présence pourraient vous compromettre. » Indiana se retira la mort dans l’âme. — Là devait finit l’histoire vraie de la vie de la femme. L’auteur a cru devoir la continuer, mais l’intérêt s’affaiblit et ne recommence à saisir le lecteur que quand Indiana revient veuve des colonies pour chercher Raymond, qui ne peut plus lui appartenir.

LÉLIA, 2 vol. in-8, 1833. — Lélia est une femme qui a connu les illusions de la vie, qui s’y est laissé prendre avec abandon, avec ivresse. Dépouillant tout égoïsme de femme et d’amante, elle a aimé une fois, une seule fois, elle a cru être aimée comme elle le méritait et le voulait ; mais elle aimait avec son cœur, sa passion était la plus haute expression du spiritualisme dans l’amour. Celui qu’elle avait choisi et préféré entre tous n’a rien compris à cette délicatesse de sentiments ; il l’a aimée avec ses sens. Lélia se jugeant nécessaire au bonheur de cet homme si peu semblable à elle-même, s’est dévouée, a subi des plaisirs pour lesquels elle n’avait ni vocation ni foi. Mais enfin un jour le charme a été rompu ; elle a rougi d’une liaison indigne d’elle et l’a brisée. De ce jour il lui est devenu impossible de retrouver la première fraîcheur de ses émotions ; plusieurs fois elle a encore voulu accueillir l’amour qu’on lui témoignait, et s’est efforcée d’aimer de nouveau ; à chaque essai nouveau elle s’est convaincue du vide de toutes les affections humaines. À une telle femme la fatalité envoie un amant jeune d’années et d’espérances, un poëte de vingt ans. Sténio aime Lélia ; il pleure de voir qu’elle est désormais incapable d’aimer comme il le demande, comme elle le voudrait elle-même ; Lélia, un peu ranimée par une passion si naïve et si vraie, fait des efforts incroyables pour retrouver au fond de son cœur épuisé quelques sentiments d’amour qu’elle puisse donner au jeune Sténio ; mais assurée qu’il ne dépend pas d’elle de le rendre heureux, et décidée à ne pas se souiller dans des embrassements matériels auxquels d’ailleurs la vie manquerait toujours, Lélia met son jeune amant aux bras d’une sœur qui a fait un bien autre choix qu’elle dans les jouissances de la terre : Pulchérie est devenue courtisane ; elle a repoussé le spiritualisme en amour, elle n’a cru qu’au plaisir, et elle croit avoir fait le meilleur choix ; et, il faut le dire, son rôle, sa position dans le livre, tendent à lui donner raison. Cependant Sténio, au sortir des bras de Pulchérie, reconnaît sa méprise ; il n’a possédé que l’ombre de la femme telle qu’il la rêvait ; il connaît toute la vanité du bonheur envié par une jeune imagination, il se jette dans la débauche et meurt par le suicide. Lélia tente de se guérir du scepticisme par la religion, et ne trouve rien aux sources vitales de la consolation et de la foi. Elle se lie avec un être qui a traversé le scepticisme, qui ne croit pus à rien, qui est mort à toute félicité. Dans cet être se trouve la moralité du livre : c’est que, pour être sage, pour être heureux d’on ne sait quel bonheur négatif, il faut s’être fait cadavre.

LE SECRÉTAIRE INTIME, 2 vol. in-8, 1833. — En lisant Indiana, Valentine, toute le monde a pensé que c’étaient là deux brillants plaidoyers contre le mariage. Dans ce livre, l’auteur se défend d’avoir eu cette intention ; et vraiment on peut le croire, car il semble avoir composé le Secrétaire intime tout exprès pour prouver l’excellence d’un mariage bien assorti. Dans le Secrétaire intime, il y a une femme mariée qui aime son mari, qui est heureuse en ménage ; c’est la princesse de Cavalcanti. Mais comment a-t-elle trouvé le bonheur dans le mariage ? Le voici : elle a épousé secrètement un jeune bâtard allemand nommé Max. Le mari demeure une partie de l’année à Paris, éloigné de sa femme ; et quand il vient dans le lieu qu’elle habite, il y prend le costume d’un étudiant, vit à l’auberge et passe son temps pendant le jour comme il peut. La nuit lui rend ses droits d’époux ; mais tout le long du jour la princesse est libre, et elle use largement de sa liberté. — Ce livre est une fantasmagorie brillante, l’histoire creuse et stérile d’une abstraction ; il n’y a pas de ces passions vraies, de ces caractères naturels, de ces figures naïves et franches qui ont assuré le succès de Valentine et d’Indiana.

JACQUES, 2 vol. in-8, 1834. — Jacques est un homme de trente-cinq ans, qui épouse Fernande, une jeune fille de seize ans dont il est fort amoureux et à laquelle il a su inspirer le même sentiment. Mais comme il arrive souvent, l’un des deux aime avec plus d’illusions, d’ardeur, de vivacité ; l’autre avec plus de calme, de mélancolie, moins de confiance dans l’avenir. L’un aime plus fort, l’autre plus longtemps ; et puis l’ardeur de l’amour se fatigue, se ralentit ; les contrariétés arrivent, les grains de sable de la vie matérielle troublent la surface si belle, si unie d’un lac bien pur et bien beau ; et puis les différences que l’on apercevait d’abord à la loupe grossissent et s’élèvent, et séparent les deux époux quand l’un a encore de l’amour, et que l’autre n’a plus que de l’estime. Le mari délaissé quitte sa femme, et va chercher une mort qu’il trouve loin d’elle ; mais en mourant il se dévoue à son bonheur, il désire qu’elle soit heureuse par un autre, puisqu’elle ne peut plus l’être par lui. Depuis longtemps il a eu la révélation de son malheur ; il sait que sa femme aime ; il n’est pas dupe, mais à ses yeux il veut l’être et le rester toujours, il ne pardonne à son rival qu’à cette condition. Quand, fatigué de la vie, il couronne le bonheur des deux amants par un suicide qui les fera renaître au monde, que de soins il prend pour que la catastrophe ne soit, pour Fernande, qu’un accident involontaire, pour qu’elle le pleure sans regret, comme on pleurerait un père, un ami ! Il lui écrit qu’il va se mettre en route pour son château, il lui parle de son prochain retour, lui donne quelques détails, quelques ordres insignifiants, puis, après toutes ces précautions prises, il va se promener sur les glaciers du Tyrol, et se laisse couler au fond d’une fissure.

SIMON, in-8, 1836. — Simon est un jeune homme ambitieux et ardent, doué d’une imagination plutôt maladive que puissante. Il aspire à sortir de la position obscure où l’a placé la nature ; il y travaille et y parvient en effet ; mais arrivé par des études persévérantes à côté de ce que le barreau compte de plus illustre, il se lamente sur l’inutilité de ses efforts pour monter plus haut, se consume en rêveries égoïstes, et dépense tout ce qu’il a de vigueur dans l’âme à bâtir mille chimères inutiles, que sa mollesse l’empêchera même de poursuivre. Autant Simon est efféminé et rêveur, autant la Vénitienne Fiamma est impétueuse et virile ; elle aime l’action, le bruit, les courses à cheval, les plaisirs où il y a quelque péril à craindre ; il n’est pas de volonté si obstinée qui ne plie sous la sienne, pas d’obstacle terrible qui ne disparaisse devant un regard de ses yeux. On voit la distance immense qui sépare Simon de Fiamma, on voit qu’entre ces deux caractères il n’y a point de comparaison possible ; telles sont pourtant les deux âmes que l’auteur a inventées l’une pour l’autre. — La pensée de ce livre est que le mariage, pour être bien compris, pour offrir les chances d’un bonheur durable, doit n’être que le résultat d’une sympathie réciproque. Pour que deux êtres qui s’unissent ensemble puissent raisonnablement attendre un avenir sans larmes, il faut qu’ils se soient longtemps aimés en silence et sans espoir ; il faut que l’époux, semblable à Simon, ait regardé longtemps comme irréalisables les rêves de sa passion ; il faut que l’épouse, semblable à Fiamma, ait mille fois désespéré d’appartenir à celui qu’elle aime. Alors seulement, en voyant tomber devant leur persévérance les barrières que la société élevait entre eux, les amants comprendront ce qu’ils se doivent l’un à l’autre de dévouement fidèle, et deviendront des époux accomplis.

Nous sommes fâché de faire observer que la plupart des unions de ce genre offrent peu de garantie de félicité ; l’ivresse n’est pas de longue durée, bientôt vient la satiété, et à sa suite la tristesse, l’impatience dissimulée, et l’ennui auquel la passion la plus forte ne peut résister. L’auteur nous paraît donc avoir le tort de vouloir fonder uniquement la fixité du bonheur sur ce qu’en général il y a de plus mobile au monde, les passions du cœur.

Nous connaissons encore de cet auteur : Rose et Blanche (2e éd.), 2 vol. in-8, 1833 (avec M. J. Sandeau). — Leone Leoni, in-8, 1835. — André, in-8, 1835. — La Marquise Lavinia, Metella, Mattea, in-8, 1836. — Lettres d’un Voyageur, in-8, 1837. — Mauprat, 2 vol. in-8, 1837.

 

 

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site